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  • Posted by: FELINE

Helen Abrahams Keller : Une vie remplie de sens.


HELEN, L’ATYPIQUE

Née en 1880 en Alabama aux Etats-Unis, Helen Abrahams Keller devint aveugle, sourde et muette suite à une congestion cérébrale depuis l’âge de 18 mois. Fille du capitaine Arthur Keller, militaire en retraite éditeur de journaux, et de Kate, écrivaine, activiste et conférencière américaine, on peut savoir d’où Helen Abrahams Keller tire sa passion pour l’écriture. Alors qu’elle a 7 ans Ann Sullivan, une institutrice malvoyante se charge de son éducation et avec patience parvient peu à peu à faire sortir Helen de son isolation en lui apprenant à communiquer avec des signes dans le creux de la main. Diplômée du Radcliffe Collège (Harvard), Helen Abrahams Keller a écrit 12 livres, des essais politiques, des romans et de nombreux articles au cours de sa vie. Son autobiographie Sourde, muette, aveugle : histoire de ma vie a inspiré la pièce, puis le film, Miracle en Alabama. L’histoire décrit comment sa professeure Anne Sullivan a réussi à briser l’isolement dans lequel se trouvait plongée Helen Keller par une absence presque totale de langage, permettant ainsi à la jeune fille de s’épanouir en apprenant à communiquer.


MILLITANTE SOCIALISTE, FEMINISTE ET PACIFISTES

En 1915 Helen Abrahams Keller fonde avec George Kessler (rescapé du naufrage du Lusitania), une organisation humanitaire dont la mission est de venir en aide aux soldats blessés aux yeux pendant la Première Guerre mondiale, qui par la suite sera rebaptisée Helen Keller International. Dans son parcours mondial, elle dévoue sa vie au service de l’humanité et milite au sein de mouvements socialistes, féministes et pacifique luttant pour les droits de la femme, pour les ouvriers, des minorités, les malvoyants. Par ailleurs, elle soutient le syndicat ouvrier IWW et se prononce en 1916 pour une guerre révolutionnaire mettant fin à la Première Guerre mondiale et assurant le triomphe du prolétariat. Notre inspirante devint alors une sorte d’ambassadrice mondiale des faibles et des opprimés. Son premier hommage cinématographique date de 1919 dans un film muet intitulé « Délivrance ». Helen Abrahams Keller décède dans le Connecticut à Easton en 1968, mais laisse derrière elle une vie remplie de sens qui inspire jusqu’aujourd’hui.

GNENAN

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