Petits métiers, business juteux

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  • Posted by: FELINE

Petits métiers /business juteux : retour sur des astuces pour être autonomes !

L’on peut dire qu’il n’existe plus d’excuses encore moins de raisons pour justifier le chômage ou le manque d’emploi parce que comme le dit l’adage, « il n’y’a pas de sot métier ». Il est aujourd’hui possible d’avoir des revenus à partir de rien. Cela, ils nous l’ont démontré depuis huit mois,dans la rubrique ‘’petits métiers/business juteux’’. Incursion dans l’univers de l’informel avec les métiers qui passent inaperçus mais rentables.

Pose de faux cils, rajout de cils et tatouage : un métier qui rapporte gros

Il est réputé pour la qualité de ses services au marché de Cocovico dans la commune d’Angré. Il manie avec aisance son outil principal pour la pose de tatouage ce qui lui vaut une énorme clientèle. Elzy arrive à se faire facilement une recette journalière de 20 000F Cfa. Grâce à son sourire, au respect qu’il voue à ses clientes, son hangar ne désemplit jamais. Fier de son métier, Elzy invite les jeunes, hommes et femmes à s’y adonner, lui qui a tenu le pari de réussir dans un domaine en majorité dominé par les femmes.

La vente de fruits saisonniers : une activité génératrice de revenus

Une autre activité qui paraît anodine mais permet à celles qui la pratiquent de se prendre en charge et être financièrement indépendantes. C’est le cas de Fatoumata Bamba, qui grâce à la vente de fruits saisonniers, arrive à subvenir aux besoins de sa famille avec 25000F / jour. Ses secrets : une table toujours bien achalandée avec surtout des fruits frais, du courage et de la volonté, car des difficultés existent, mais il faut pouvoir les surmonter.

La vente de chips : un bon plan pour faire de gros bénéfices

Elles ont décidé de ne pas rester les bras croisés qu’on leur apporte le pain quotidien. Elles ont décidé de devenir autonome financièrement, pour ce faire, elles ont opté pour la vente de Chips (lamelles de bananes frites). Installées aux abords du carrefour St Jean de Cocody, Mariam et Sanou travaillent à la chaine. Râper, frire et servir pour 75000F voire 100000FCfa, ça vaut le coût de s’y mettre. Comme le confirme Mariam, « c’est petit, mais ça donne beaucoup ».

Le « Chawarma Africain », une source de revenus insoupçonnée

Pour aider son homme à subvenir aux besoins de la famille, Dany a décidé de vendre du pain sucré à l’omelette. Depuis deux ans qu’elle le fait, Dany dit avoir pour son compte. En effet, elle affirme réaliser un chiffre d’affaires allant de 5000f à 7000f voire 8000f cfa par jour. Même si elle déplore quelques fois le manque de clients et la perte de ses produits, Dany est heureuse de ne dépendre de personne et d’avoir ses propres revenus. C’est fort de cela qu’elle invite les jeunes filles, mères et épouses, à se battre, à ne pas baisser les bras, à toujours oser et ne pas attendre tout de l’homme.

La vente de jus de fruits naturels, une activité aux bénéfices importants

Ex-cadre de banque, Séphora Brou s’est mise à la vente de jus de fruits naturels. A 500f et 1000f la bouteille, Séphora empoche quotidiennement, 15 000f Cfa, les jours ordinaires et environ 30.000f CFA les weekends et jours fériés. Séphora ne regrette pas s’être adonnée à cette activité, mieux, avec ce qu’elle gagne, elle ambitionne agrandir son commerce et le transformer en une entreprise spécialisée dans la fabrication de jus à base de toute sorte de fruits frais.

Anodin mais juteux !

La vente de maïs braisé et bouillie a fait d’elle une femme indépendante qui prend en charge les besoins de sa famille et la scolarité de ses enfants depuis la mort de son époux. La vente de maïs braisée ou bouillie au détail, lui rapporte comme bénéfice quotidien 7.000F voire 8000 FCFA et en fin de semaine, ce montant grimpe jusqu’à 10.000 FCFA. Hassana se dit contente de ce qu’elle gagne et fière de ne pas dépendre d’un homme ni d’en avoir besoin. Comme elle le dit, pour arriver à ce niveau d’autosuffisance, il faut du sacrifice et du courage.

La beauté ça rapporte gros !

Ce qu’elle gagne au quotidien, compense ces longues heures de marche, la cuvette sur la tête malgré le temps. Adorant se maquiller, Maïmouna n’éprouve pas de difficultés à vanter les mérites de sa marchandise que les clientes s’arrachent comme de petits pains surtout en période de fête. Le sourire de Maïmouna ne la lâche jamais malgré la mauvaise humeur de certaines clientes. Elle le reconnait, la vente de maquillage et accessoires de beauté génère des bénéfices importants pour Maïmouna, qui empoche souvent 100.000f CFA la journée. Saisir une occasion… savoir en profiter, ce sont les astuces que met en avant notre entreprenante.

Devenir autonome grâce à la vente d’attiéké, c’est possible !

Et l’attiéké ? Justement, voici une autre activité qui permet à la gent féminine de gagner entre 3000 Fet 5 000 F Cfa par jour. Cette activité est encore plus intéressante parce qu’elle ne demande aucun apport financier pour démarrer. Mais il faut toutefois, être quelqu’un de confiance parce qu’elle se base sur la bonne foi de la vendeuse envers le grossiste. Le tout, c’est de pouvoir rembourser la somme due au grossiste. Alors mesdames, pourquoi ne pas commencer par la vente d’attieké ? Surtout que c’est un accompagnement incontournable pour les repas de fêtes. C’est ce qu’a fait Annick, qui ne regrette rien aujourd’hui.

Partir toujours d’un objectif fixe, celui de l’autonomie financière avec du courage, de la détermination pour mener à bien un business. Chères Félines, pour cette nouvelle année 2019, à vos marques, prêtes, entreprenez…

Marina Konan

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