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Samira Traboulsi, « prendre de son temps pour aider son prochain n’a pas de prix »

L’épanouissement des enfants, qu’ils soient orphelins, handicapés, issus de famille démunies, elle en fait son combat. Mélodie Samira Traboulsi, vice-présidente de l’Ong « Cœur d’enfants », réunit depuis six années, les enfants défavorisés de Grand Bassam autour d’un arbre de noël à l’occasion des fêtes de fin d’année. Ivoiro-libanaise de 30 ans, Samira incarne beauté, dynamisme et actions sociales. Sacrée, 2e dauphine Miss Eure et Loir 2008, 2e dauphine Miss orléanais 2012, Miss CI France 2014, puis première dauphine miss CI 2014, Samira a été intronisée reine Fanti et princesse Akan en Juin 2014 à Grand-Bassam, pour ses actions en faveur de ladite communauté.

Comme certains sont passionnés de littérature et d’art, Samira est passionnée d’uniforme. Raison pour laquelle, elle troqua ses études en année de BTS contre une carrière dans l’armée française. Pari réussi pour la jeune femme qui sert vaillamment l’armée de l’air depuis bientôt dix ans. Même si elle reconnait que ce n’est pas facile pour une femme d’être militaire, Samira a su, en bonne lionne, dompter son milieu, s’imposer et gagner le respect des hommes.  Derrière son allure de miss, Samira est une grande bosseuse. Ainsi, pour atteindre ses objectifs, elle mise sur des valeurs telles l’humilité, la sociabilité, l’honnêteté, le sens de la morale, la détermination et la charité qu’elle entend partager avec les jeunes dames qu’elle appelle à se surpasser et surmonter les difficultés pour relever les défis.

La jeune présidente fondatrice du comité Miss Hivernage Burkina Faso, également chroniqueuse mode pour le journal Burkina 24, membre du comité exécutif de « Association africaine de l’Université de Montréal », bénévole dans divers organismes, organisatrice d’événements au Canada et au Burkina Faso se veut un modèle pour les jeunes africains.

C’est en cela qu’elle encourage les jeunes principalement les femmes à foncer, à travailler et se donner les moyens de réussir. Car, l’échec n’est pas une fatalité mais plutôt une expérience qui les aidera à devenir plus fort et à avancer dans ce qu’ils entreprennent.

Organisée, Samira allie parfaitement vie de famille, vie professionnelle et actions sociales. Du maniement des armes aux concours de beauté, Samira trouve toujours du temps pour des œuvres caritatives, car pour elle, prendre de son temps pour aider son prochain n’a pas de prix.

 

A la question de savoir, ce qu’elle pense de l’entreprenariat féminin en Côte d’Ivoire, Samira Traboulsi répond que la montée des jeunes femmes entreprenantes, est une preuve irréfutable de l’émancipation de la Côte d’Ivoire et de l’égalité entre l’homme et la femme, ainsi que la disparition de la discrimination du genre féminin. Son « arme de battante » entre les mains, Samira envisage pérenniser les actions humanitaires tout en restant une bonne épouse et une bonne mère surtout en vivant loin de tout orgueil et de toute vanité.

Marina KONAN

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