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  • Posted by: FELINE

Hello team BBF, Pour ce mois de Mars nous vous servons deux romans à déguster sans modération. Le 1er est de Annie Ernaux et le second de Stefan Zweig.

Annie Ernaux

Née Duchesne le 1er septembre 1940 à Lillebonne (Seine-Maritime), est une femme de lettres française, professeure de lettres. Son oeuvre littéraire, pour l’essentiel autobiographique, entretient des liens étroits avec la sociologie et sa vie. Elle revendique une écriture neutre, « sans jugement, sans métaphore, sans comparaison romanesque », et évoque un style « objectif, qui ne valorise ni ne dévalorise les faits raconter », cherchant ainsi à « rester dans la ligne des faits historiques, du document » La Femme gelée est son troisième roman, ou récit autobiographique, publié en 1981 aux éditions Gallimard.

Stefan Zweig

Est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien né le 28/11/1881. Fils d’un père juif et d’une mère issue d’une famille de banquiers italiens, il étudie la philosophie et l’histoire de la littérature. Ami des plus grands intellectuels de son temps, il est le messager de la culture universelle. Chroniqueur de l’âge d’or de l’Europe, cet artiste timide remettant sans cesse en cause son succès, est l’auteur étranger le plus lu en France au XXe siècle. Intellectuel entièrement dévoué aux lettres et admirateur fasciné par la figure du génie, il reste aujourd’hui l’un des plus fins explorateurs de l’âme humaine. Vingt-quatre heures de la vie d`une femme publié en 1927 est qualifié de “chef-d’œuvre” par Sigmund Freud.

La Femme gelée, Annie Ernaux

Le roman raconte l’histoire d’Annie Ernaux , jeune fille qui s’est mariée à un étudiant, alors que tous deux étaient animés de théories idéales sur l’égalité des sexes. Le couple est rapidement rattrapé par les conventions sociales, et la jeune professeure se trouve seule à accomplir les tâches domestiques. Elle peint ainsi le portrait d’une femme dans les années 60 et met en avant les limites de l’émancipation féminine à l’époque.

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, Stefan Zweig

L’œuvre, modèle de finesse psychologique relate un scandale dans une pension de famille « comme il faut, » sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un de ses clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimé chez la fugitive. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d' »Amok » et du « Joueur d’échecs » est une de ses plus incontestables réussites.

Daisy

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