L'Eminente féline

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  • Posted by: FELINE

Best of Eminente féline 2018 !

Vous avez été nombreuses à les suivre, à les apprécier et à apprendre de leurs expériences. De Mélissa à Lova Blassiry en passant par Cha Kane pour atterrir à Sah-Sandra ou Fraîche Câline, elles ont fait le choix de vivre leur rêve. Pour y arriver, elles ont opté pour l’entrepreneuriat nonobstant les difficultés afférentes. Aujourd’hui, leurs sacrifices ont porté des fruits. Nous faisons un recap’ de tous ces bons moments passés en leur compagnie durant l’année écoulée. Clin d’œil à ces jeunes femmes, fortes, entreprenantes et ambitieuses qui ont coloré notre année.

Mélissa : « La rigueur et l’amour du travail, mes secrets de réussite »

Elle a eu la force de se relever après la démolition de son restaurant emporté pendant qu’elle effectuait un voyage. Au lieu de se décourager, elle s’est remise en selle pour une nouvelle aventure entrepreneuriale qu’elle va finalement réussir à force de courage, de rigueur et surtout de l’amour du travail, des valeurs qu’elle a définies comme ses secrets de réussite. Par son caractère de féline, Mélissa Annick Loukou est devenue une véritable chef d’entreprise. Dans les années à venir, elle ambitionne étendre ses activités et s’imposer dans le domaine de la restauration en Côte d’Ivoire. Comme elle ; nous vous invitons à croire en vous, à travailler et réaliser vos rêves en cette nouvelle année, car comme le dit notre éminente, au bout de l’effort se trouve le succès.

Lova Blassiry : « ma source d’inspiration c’est Dieu »

Lionne avec des capacités d’araignée parce qu’elle touche à tout, Lova Blassiry, autodidacte dans l’âme a toujours rêvé d’être son propre patron, aujourd’hui c’est chose faite, elle est à la tête de plusieurs instituts de beauté en Côte d’Ivoire et à l’extérieur. Elle fait partie des premières à avoir développé le concept des Nappylocks (tresse des cheveux naturels africains) en Côte d’Ivoire, un métier qu’elle a appris sur le tas. Lova Blassiry doit son succès à Dieu mais aussi, à son travail, à son envie de toujours apprendre et surtout à sa formation académique, car diplômée en BTS et titulaire d’une formation en production audiovisuelle. Toutes ses aptitudes font d’elle une force dans son domaine d’activité qu’elle n’a pas hésité à exporter.

Christelle Couaho ; « je n’ai jamais voulu compter sur quelqu’un pour m’affirmer »

Elle a été révélée à la Côte d’Ivoire par la série télévisée à succès Sah-Sandra. De son vrai nom Christelle Essy Couaho, Sah-Sandra, loin de prendre la grosse tête en a vu une opportunité. En grande passionnée d’esthétique, elle a profité de cette notoriété pour vivre sa passion. Pour en arriver là, elle a fait preuve de beaucoup de courage et aussi de sacrifice en abandonnant son travail pour s’adonner à sa passion. Son goût pour le travail bien fait et sa perpétuelle quête de la perfection vont lui valoir le prix du meilleur make up artist 2017. Pour elle, il faut être une bosseuse, croire en ses rêves, peu importe la difficulté et y mettre les moyens pour réussir ce challenge.

Tessou Kadige : « le salaire à lui seul ne suffit pas »

Elle alterne cours, fonction et passion, diplômée d’un Bts en Ressources Humaines, d’une licence en communication et développement des marques, Tessou Kadige continue d’apprendre et de se perfectionner afin de donner le meilleur d’elle-même. A la tête d’un bar à ongles et d’une agence d’événementiel, Tessou Kadige dit avoir emprunté la voie de l’entrepreneuriat parce que le salaire à lui seul ne suffit pas, raison pour laquelle elle encourage les femmes au travail afin de se prendre en charge. Sur le chemin de l’entrepreneuriat, elle a rencontré des difficultés qu’elle est arrivée à surmonter et invite les femmes à ne jamais se décourager quelles que soient les épreuves.

Cha Kane : « quand on est passionnée de ce qu’on fait, on ne baisse pas les bras »

Elle fait partie de cette catégorie de femmes fortes, ambitieuses et entreprenantes qui ont émergé ces dernières années en Côte d’Ivoire. ‘’Femelle guépard noire’’ à la taille gracieuse, elle, c’est du côté de la mode qu’elle s’est tournée. Son savoir-faire et son esprit de créativité lui ont permis de valoriser le pagne en le présentant sous diverses coutures. Des sacs, aux bracelets en passant par les boucles d’oreilles, elle offre plusieurs manières de porter le pagne. Cette originalité a payé, aujourd’hui, elle est à la tête du Filon Mode et du festival, « Abidjan Pagne ». Réussir en entrepreneuriat n’est pas chose aisée mais pour y arriver, Cha Kane prône la règle des trois F, « Foi en Dieu, Foi en soi et Foi en ce qu’on fait ». Pour elle, aucun obstacle ne doit prendre le dessus sur la passion et l’envie de réussir.

Makoko : « la patience, le courage et la persévérance, mon crédo »

Elle nous a montré que la patience et la persévérance sont des atouts qui nous permettront d’arriver au bout de nos projets. Là où certaines auraient abandonné, elle a tenu bon. Son amour pour la cosmétique lui a donné la force de surmonter toutes sortes d’épreuves. Aujourd’hui, Coulibaly Koko dit Makoko est récompensée pour son travail, avec à son actif, un hangar et deux magasins spécialisés dans la pose de faux cils, faux ongles et tout ce qui a trait à la beauté. Même si elle arrive à s’en sortir, Makoko continue de rechercher des financements pour agrandir son business, comme quoi, il ne faut pas dormir sur ses lauriers, mais aller toujours de l’avant.

Oumou Ouattara : « entreprendre pour une femme, c’est emprunter le chemin de la liberté financière »

Avec un CV riche d’un diplôme d’ingénieur en agroalimentaire, d’un certificat en esthétique, Oumou Rockiatou Ouattara allie à la perfection son poste de responsable qualité à celui de directrice d’institut de beauté. Pour elle, l’entrepreneuriat lui permet de vivre son rêve de petite fille, à savoir l’esthétique. L’entrepreneuriat est également une réponse au chômage et le moyen le plus sûr d’arriver à l’indépendance financière pour la femme. Comme elle le dit si bien, pour réussir en entrepreneuriat, il faut avoir, une vision, une passion, beaucoup de courage et de persévérance car les difficultés ne manqueront pas. Il faut toutefois savoir que, « c’est goutte après goutte que l’eau finit par creuser le marbre », nous conseille-t-elle.

Madoussou Bamba : « entreprendre, c’est inventer son futur »

Elle a su transformer ses faiblesses en force, mettre sur pied un business à partir de presque rien mais avec pour atout, son envie d’entreprendre. Madoussou Bamba a eu confiance en elle, en ses capacités et en son amour pour la cosmétique. De cet amour est donc né la chaine de magasins « Hypnotika Cosmetics », maintenant, représentée dans 13 pays. Le manque de financement, le manque de confiance et d’aide de ses proches, n’ont pas réussi à l’ébranler, au contraire, cela lui a donné la force de se surpasser. Aujourd’hui, elle est une chef d’entreprise aguerrie qui fait la promotion de l’entrepreneuriat féminin en invitant les femmes à se lancer quel que soit le domaine afin de devenir des femmes actives et indépendantes.

Larissa DAGBA